Lecture d’otolithes de jeunes aloses

Dans le cadre des suivis sur la survie des alosons, des lectures d’otolithes des jeunes grandes aloses capturées de juillet à novembre dernier sont en cours. Les otolithes (petite pièce calcaire de l’oreille interne du poisson) sont considérés comme des « boîtes noires » pouvant retracer l’histoire du poisson depuis sa naissance. Après traitement, on peut facilement […]

Otolithe en lumière naturelle

Dans le cadre des suivis sur la survie des alosons, des lectures d’otolithes des jeunes grandes aloses capturées de juillet à novembre dernier sont en cours. Les otolithes (petite pièce calcaire de l’oreille interne du poisson) sont considérés comme des « boîtes noires » pouvant retracer l’histoire du poisson depuis sa naissance. Après traitement, on peut facilement voir les cernes de croissance (photos en lumière naturelle) correspondant à un jour de vie par cerne. Dans le cadre de l’étude, des jeunes larves ont été marquées en pisciculture (marquage fluorescent) puis relâchées dans la Garonne et la Dordogne, il suffit ensuite de lire les otolithes sous microscope à épifluorescence (en collaboration avec Irstea) pour déceler si l’individu provient de la pisciculture (photo otolithe marqué) ou de la reproduction naturelle (photo otolithe non marqué).

 

Otolithe marqué

Otolithe non marqué

L’un des objectifs de l’étude est d’avoir une idée de la proportion de jeunes alosons issues de la

reproduction naturelle sur la Garonne et la Dordogne.